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  • : la préparation de mon futur pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle mais aussi diverses informations sur la voie Genève - Le Puy (via Gebennensis).
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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 16:43

Que ce soit sur le chemin de Compostelle ou lors de randonnées que je pratique régulièrement dans mon Pilat voisin, j'emporte toujours avoir moi un petit sac poubelle afin de ramasser, non seulement mes propres déchets, mais malheureusement les déchets des autres "amoureux de la nature" qui ont laissé des traces bien peu sympathiques...D'ailleurs Sylvie la pèlerine (Radiocamino) avait fait il y a quelques temps un très bon article sur ce sujet.


Mais j'avoue que ce n'était pas pratique de me promener en tenant à la main ce sac poubelle, qui plus est avec des bâtons de marche.


Il y a quelques semaines j'ai créé un dispositif "très" artisanal...que je vais vous expliquer en quelques photos.


Tout d'abord j'ai utilisé une GROSSE BOUTEILLE D'EAU EN PLASTIQUE de 5 litres dont j'ai coupé la partie supérieure. Après avoir percé un trou j'ai accroché une longueur de fil d'étendage (il ne se cisaille pas au frottement car il a un fil métallique à l'intérieur). Pour la longueur du fil cela dépend où on veut l'accrocher, il faut faire quelques essais "en situation" :)

 Randonnée Propreté photo 1

Ensuite je place à l'intérieur un sac poubelle de 20 litres et j'y accroche une PINCE A LINGE...Pourquoi faire une pince à linge ? Tenir le sac éventuellement mais SURTOUT car cette pince à linge va être en fait mon OUTIL RAMASSE-DECHETS.

 Randonnée Propreté photo 2Randonnée Propreté photo 3Randonnée Propreté photo 4

Je m'équipe de mon sac à dos et je fais passer le fil du dispositif derrière la bouteille d'eau qui est sur le côté, ce qui m'évite d'avoir le dispositif qui pendouille ou encore qui se cogne sans arrêt.

L'ensemble (bouteille + fil + pince à linge + sac) pèse 69 grammes...au départ bien sûr...

 Randonnée Propreté photo 5

Essai sur le terrain ! :

Je chemine et soudain que vois-je au bord du chemin ?? Un superbe kleenex généreusement abandonné par une personne irrespectueuse. Pour vous éviter des images pénibles...j'ai préféré prendre en photo un reste de canette . Hop ! comme l'aurait fait John Wayne avec son revolver, je dégaine...heu, pardon, je désengage le fil de derrière ma bouteille d'eau, décroche la pince à linge et je m'en sers pour ramasser le truc pas beau et le déposer là où il aurait déjà dû finir sa vie...dans le sac poubelle.

 Randonnée Propreté photo 6

Alors, j'en conviens (j'entends déjà la foule hurler), ce n'est pas très esthétique de se balader avec ce truc derrière soi...mais, et même si ça peut en faire rire certains, je ne fais pas de défilé de mode en pleine nature et je préfère me balader avec ça et après mon passage laisser un chemin propre. D'ailleurs les pèlerins sont déjà habitués à faire sécher leurs sous-vêtements accrochés à leur sac


En plus, on m'interroge souvent sur l'utilité de ce dispositif "c'est pour ramasser des airelles ? (myrtilles pour les estrangers), des mûres ? Où encore comme m'a dit une randonneuse rencontrée récemment : "c'est votre poubelle ?". Ce à quoi je lui ai répondu "Oui, c'est ma poubelle, mais je la remplis des déchets des autres". Il a donc aussi une fonction pédagogique


Voila, ce petit truc ne va pas changer le monde mais moi, quand je rentre de randonnée, j'ai la sensation, petite poussière de l'univers que je suis, d'avoir œuvré pour qu'une petite partie de mon monde soit un peu plus propre. Car c'est bien beau de participer à un week-end où on va nettoyer la nature mais c'est tous les jours qu'il faudrait le faire !


Alors j'imagine bien que vous n'allez pas vous ruer faire la même chose que moi mais...au moins, la prochaine fois que vous partez sur le chemin de Saint-Jacques ou ailleurs, mettez un simple sac poubelle dans votre poche. Vous pourrez y mettre vos déchets mais aussi ceux des autres, ce n'est pas pour eux que vous le ferez mais pour la nature.


Mon rêve ? Revenir d'une journée de marche avec mon sac vide...

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:21

Voila déjà un mois que j'ai repris la marche après une interruption de plusieurs mois suite à mon problème de cheville. La reprise a été très progressive car après trois mois sans marcher ça a été très difficile de m'y remettre...

J'ai donc commencé par de petites sorties, 9km de plat puis 10 avec dénivelé, puis 14, 16, 18, en augmentant le dénivelé, le poids du sac à dos et enfin la fréquence de mes sorties.

Mais là ça faisait 12 jours que je n'avais pas marché car de retour d'une semaine passée en Bretagne, la météo, entre neige et pluie, ne s'y prêtait pas.

Ce matin, Ô miracle, pas de pluie annoncée. Vite ! mon sac et me voila parti. Je laisse ma voiture à Assieu et je prends le chemin en direction de Saint-Romain de Surieu.

12-03-04 Auberives - St Romain de Surieu 01413-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 053

Ha oui, pas de pluie mais -2° et avec une bise glaciale qui donnait un ressenti à -5° ou -7°. Pas grave, j'ai mis ma tenue hivernale ! Mais si, des chaussettes 13-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 056

Oui, je vous vois rigoler mais mieux vaut avoir l'air éventuellement ridicule mais avec des pieds sans ampoule et en parfait état

Donc je commence la montée dans le bois et même si je marche sur la neige et de la glace, il y a une chose qui est toujours là malgré le froid : la boue ! Et avec ce qu'il est tombé comme pluie ces derniers jours il y en avait !

13-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 057

Arrivé au lieu-dit "les grands chênes" je cherche la fameuse "table pique-nique" dont je vous avais parlé l'année dernière...et citée dans le guide FFRP, mais cette fois il n'en reste rien du tout ou plutôt voici ce que j'ai trouvé :

13-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 059

Juste des cadavres de bouteilles laissées par quelques coupeurs de bois ou des chasseurs occupés à savoir comment ils allaient pouvoir réguler la nature...Qu'importe ! Ils ne sont pas venus à pied avec leurs packs de bière, ils auraient pu au moins nettoyer...Quant à la table pique-nique, vous l'aurez compris, pas la peine d'envisager casser la croûte ici...

Lors de ma descente (ou plutôt de mes glissades dans la boue) vers St Romain, j'identifie des traces fraîches de sanglier sur le chemin. Et quelques minutes plus tard, après une courbe, j'aperçois devant moi (à environ 50 mètres) un sanglier sur le chemin. Je m'immobilise car celui-ci, cheminant dans le même sens que moi, ne m'avait pas entendu arriver. Je ne me suis même pas risqué à sortir mon appareil photo...j'ai sagement attendu qu'il quitte le chemin et s'enfonce dans la forêt !

Arrivé à St Romain de Surieu je prends le temps de photographier la vieille église (XI-XIIe Siècle).

13-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 061

Pour retourner à Assieu je décide de ne pas reprendre le même chemin boueux mais de sagement emprunter la route, même si c'est un peu plus long. Arrivé à Assieu je fais une pause casse-croûte mais rapide car avec ce froid il est difficile de reprendre la marche après une pause.

Jusqu'à Auberives sur Varèze, aucune difficulté à part le vent toujours très présent.

13-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 06913-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 068A Cheyssieu je retrouve un copain croisé l'année dernière mais je doute qu'il m'ait reconnu

13-02-13 St Romain de Surieu - Auberives 071Juste avant d'arriver à Auberives je passe au-dessus de l'autoroute (je vous fais grâce de la photo...), cruel retour à la réalité dont se passerait le pèlerin...Je jette un oeil sur le Pilat, à l'ouest, où tout est couvert de neige...

Et c'est le retour à Assieu, mon point de départ. Voila une petite balade tranquille de 19 km qui m'a fait prendre l'air (sans jeu de mots) et à la sortie de laquelle je n'aurais pas trop transpiré. Allez, vivement la prochaine !

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:25

Pour continuer notre préparation, quelques conseils sur le sac et son contenu : 

 

1- le choix du sac à dos :

La capacité de votre sac à dos va dépendre des points cités dans la première partie de l'article. Résistez à l'envie de prendre trop grand car plus vous aurez de place plus vous aurez tendance à amasser...  

Certains optent pour de l'équipement "ultra-light". Attention cependant à ce que la légèreté ne se fasse pas au détriment de la solidité, surtout si vous partez pour 70 jours de marche. 

Si vous avez des problèmes de dos, vérifiez que votre sac permette une bonne portabilité sur les hanches.  

Lors de l'achat de votre sac à dos, demandez à l'essayer "en charge", pour être certain qu'il vous convienne.

 

Le poids de votre sac à dos doit se reporter sur les hanches et jamais sur les épaules !

 

J'ai à plusieurs reprises conseillé (et soulagé) des pèlerins en chemin sur le bon réglage de leur sac. Vous pouvez aussi vous reporter à cette vidéo très explicite.  

 

2- le choix du duvet : 

Si vous ne prévoyez pas de bivouaquer, inutile d'investir dans un duvet trop chaud. Privilégiez plutôt un duvet à ouverture intégrale permettant ainsi de l'utiliser en simple couverture.

 

3- le contenu du sac (non exhaustif) : 

A la première préparation du sac on a tendance à ajouter des choses "au cas où". Erreur bien normale du néophyte à laquelle je n'ai pas échappé. Je m'applique maintenant la règle suivante :

 

Je n'emmène que ce dont j'ai un besoin absolu et quotidien !

 

Pour le reste on pourra toujours trouver de l'aide auprès des habitants, hébergeurs, autres pèlerins et bien entendu des commerces. Dans le pire des cas vous trouverez toujours une bonne âme qui pourra vous acheminer à la pharmacie la plus proche par exemple. De plus, tout cela facilite les contacts ! 2012-10-03-15.20.02.JPG

     3a- pharmacie

Si vous êtes astreint à une prise quotidienne de médicament (contre l'hypertension par exemple), allez voir votre médecin généraliste avant votre départ afin qu'il vous fasse une ordonnance couvrant votre période de marche. Le papier est moins lourd que des boîtes de médicaments.

Profitez-en pour lui faire prescrire d'autres médicaments dont vous pensez avoir éventuellement besoin (anti-inflammatoires par exemple) et non délivrables sans ordonnance.

     3b- papeterie 

Les guides sont bien utiles mais très lourds, aussi si votre itinéraire nécessite d'en emporter plusieurs, envisagez plutôt d'utiliser le service de poste restante. Oui ça existe toujours et c'est très pratique ! Ou vous pouvez opter aussi pour les guides numérisés et transportés sur votre smartphone mais n'oubliez pas qu'un vrai guide papier ne tombe jamais en panne de batterie .

      3c- vêtements

Prévoyez du multi-couches qui vous permettra de moduler votre habillement en fonction de la météo.

Inutile d'emporter plus d'un lot de sous-vêtements de rechange. Si ce que vous avez lavé le soir n'a pas séché dans la nuit, il finira de sécher accroché à votre sac.

Pour le vêtement de pluie privilégiez le plus léger, l'important étant de protéger votre sac à dos (si celui-ci n'est pas équipé d'une rain-cover) car après une marche de plusieurs heures sous la pluie vous serez de toute manière...mouillé.

     3d- hygiène

Vous trouverez en pharmacie des échantillons de beaucoup de produits, notamment du dentifrice.

Papier-toilette et mouchoirs en papier font double usage. Choisissez l'un ou l'autre mais SVP ne laissez rien dans la nature en souvenir de votre passage !

Faire le choix dans les produits de toilette est quelque chose de personnel mais rappelez-vous que l'important est d'être propre

     3e- divers

Enfin chaque pèlerin va emmener des petites choses tout aussi inutiles qu'indispensables pour lui-même. Sylvie la pèlerine l'illustre bien dans son article : "Ces inutiles...tellement indispensables !". C'est ce qui fait qu'aucun pèlerin ne ressemble à un autre !

 

Inspirez-vous de l'expérience des autres pèlerins !

 

4- faites une liste de tout ce que vous pensez emporter et pesez chaque élément (j'utilise une balance électronique de cuisine). Vous trouverez peut-être ça fastidieux mais quand vous allez faire le total vous serez peut-être surpris...et amené à supprimer certaines choses...

 

Prenez le temps d'analyser tout ce que vous prévoyez d'emmener et pour chaque objet posez-vous les questions :

- est-ce que j'en aurais absolument besoin quotidiennement

- est-ce que je ne pourrais pas le trouver en cours de route

- est-ce que je ne peux pas le remplacer par un équivalent un peu plus léger ?

 

5- entraînez-vous ! : n'attendez pas le jour du départ pour vous apercevoir que votre sac est trop lourd, mal réglé ou que des douleurs apparaissent dès les premiers mètres parcourus.

D'une manière générale, lors de vos marches d'entraînement, utilisez le matériel que vous allez emmener lors de votre pèlerinage, sac à dos compris. Même si vous ne le remplissez pas autant cela vous habituera à son utilisation et vous permettra de corriger les premières erreurs.

 

Je n'ai volontairement pas traité dans cet article la possibilité d'utiliser, pour les pèlerins ne pouvant vraiment rien transporter sur leur dos, les chariots de randonnée.

Enfin, si en cours de route, à la suite d'une blessure, vous ne pouvez plus porter votre sac pendant quelques jours, rappelez-vous que vous aurez la possibilité de faire appel à des services comme Paty Services qui pourront transporter votre sac jusqu'à votre prochain lieu d'étape.

 

En conclusion, faites en sorte de voyager le plus léger possible et surtout...avec plaisir ! Buen camino !

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 13:35

Je pense que les gestionnaires de blog sur le thème du Chemin de Compostelle ne me contrediront pas quand je dis que le poids du sac à dos occupe une bonne place dans les questions posées dans les moteurs de recherche qui aboutissent ensuite à leur blog.

D'ailleurs si la question qui me semble être la plus souvent posée par des personnes "extérieures" au Chemin est "Et combien de kilomètres faites-vous par jour ?", la question "combien pèse ton sac ?" est très souvent posée par ceux qui font ou vont faire le Chemin de Compostelle.

Sur chaque blog, forum ou groupe de discussion on ne manque pas de trouver cette question qui, à chaque fois, suscite de nombreux commentaires. Je ne déroge d'ailleurs pas à la règle.

Et là on voit de tout ! Le poids du sac ne doit pas dépasser 10% de votre poids, voire 5 %, ne doit pas dépasser 10 kg, 8 kg, voire 6 kg. J'ai même rencontré un randonneur qui m'a dit avoir "fait le St Jacques" avec son sac qui ne dépassait pas 4 kg ! Je n'ai pu m'empêcher de lui dire que mon sac vide + mon duvet + mon eau atteignaient les 4 kg ! Il me répondit alors : "le duvet, y'en a pas besoin, y'a des couvertures dans tous les gîtes" et "une petite bouteille d'eau c'est suffisant, on en trouve de partout..." (sic). Lorsqu'ensuite il me dit n'avoir fait que trois étapes menant jusqu'au Puy j'ai arrêté là la conversation

Mais cette discussion n'était cependant pas sans intérêt car elle aboutit à une évidence : il n'y a pas de règle établie sur le poids que doit faire votre sac à dos.

Par contre, tout le monde sera d'accord sur un fait : votre sac à dos doit être le plus léger possible !

Mais "le plus léger possible" ne veut pas dire dénuement extrême.

En fait, au vu des discussions sur ce sujet, sur Internet ou directement avec les pèlerins rencontrés, il apparaît que le contenu (et donc son poids) de votre sac à dos va dépendre de plusieurs critères qui vous sont propres :

 

1- votre corpulence :

Oui, je commence par ça...car je suis directement concerné . Ceux qui me connaissent savent que mon profil ressemble plus (pour ceux qui ont vu le film "The Way") à celui de Joost qu'à celui d'un marathonien...Donc si vous êtes un homme de 60 kg, le poids et l'encombrement de vos vêtements seront bien moindres que celui d'une personne plus "forte" . (Mesdames, par courtoisie je vous laisserai adapter le poids cité  )

2- votre état physique :

Si vous n'avez aucun problème physique particulier (dos, pieds, genoux, hydratation,...), qu'une simple couverture vous suffit pour dormir, là aussi votre sac à dos sera d'autant plus léger.

3- la période de votre pèlerinage:

Si vous marchez en juillet/août vous n'aurez pas les mêmes contraintes qu'un pèlerin qui partira en mars ou avril.

4- votre itinéraire :

Directement lié à la période de pèlerinage, l'itinéraire est aussi important. Votre équipement sera sensiblement différent si vous ne faites que de plaine avec quelques collines ou si vous avez à franchir des cols à 1200, 1300 mètres. Je cite ces deux exemples car c'est le cas pour la via Gebennensis.

Pour mémoire le 18 avril 2012 avait vu arriver 1 mètre de neige au col du Tracol (1200 m)...Et tout ça c'est long à fondre

 

En résumé, si vous êtes un pèlerin de 60 kg, en pleine forme physique, pas frileux et que vous prévoyez de marcher en été, vous allez pouvoir voyager très léger et c'est tant mieux pour vous !

Et si vous êtes plutôt tout à l'inverse, vous allez pouvoir...voyager le plus léger que vous pourrez et c'est très bien aussi

 2012-09-20-10.22.24b.JPG

 

Dans la deuxième partie de cet article vous trouverez des conseils sur le choix et la préparation de votre sac à dos

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 18:16

Premier article de l'année 2013 et ... premier article depuis déjà pas mal de temps...! Non pas par désinterêt ou parce que j'étais pris par d'autres occupations. Non, simplement à cause d'une aggravation de mon état de santé suite à une mauvaise chute en juillet dernier.

Fin septembre je me croyais pourtant sorti d'affaire, j'avais même repris la marche et reprogrammé mon départ pour mon chemin de Genève à Chavanay pour la mi-octobre.

Et là, à deux jours du départ (encore une fois...), la douleur revient, la cheville enfle de nouveau, accompagnée de fièvre...le bilan : retour de l'infection interne agrémentée par la présence du pas très sympathique staphylocoque doré....

Je ne vous citerai pas les multiples examens et analyses passés depuis. Seule solution proposée par le chirurgien : m'opérer pour "nettoyer", prélever et analyser afin de me donner LE bon antibiotique.

Seulement cette opération, même bénigne, était assez contraignante...3 jours d'hospitalisation, 15 jours sans poser le pied par terre, 2 à 3 mois pour remarcher comme il faut...sans compter les éventuelles (nouvelles) douleurs et le risque d'infection inhérent à toute opération.

J'ai choisi de repousser l'opération, préférant des traitements par antibiotiques dans un premier temps. Après plusieurs essais, les derniers sur 3 semaines, il semble que depuis quelques jours ça aille mieux...

Mais je serai TRES prudent, ne ferai aucun pronostic et ne tiendrai aucun calendrier, quelque peu échaudé après ces 6 mois de galère...

Sachez seulement que l'envie est toujours là, que le Chemin me manque et que j'espère que tout s'arrangera bientôt.

Je voudrais surtout m'excuser auprès des lecteurs de ce blog ou de ma page Facebook pour mon absence depuis mi-octobre, mais, en plus du moral qui n'était pas vraiment là, je n'avais pas envie que mon blog ressemble à un bulletin médical hebdomadaire...

Je remercie aussi celles et ceux qui ont gentiment pris de mes nouvelles pendant cette période, vos messages m'ont beaucoup aidé...

A tous je vous souhaite une très bonne année 2013 avec si possible de la poussière du Chemin sur vos chaussures...A très bientôt, sur ces pages et, je l'espère, sur le Chemin...

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:58

Ces cinq derniers jours je suis allé à trois reprises faire des étapes de la via Gebennensis, toujours dans le but de me préparer à mon départ ...  

Ces trois sorties n'avaient rien de particulier, vu que j'ai effectué ces étapes à plusieurs reprises, si ce n'est les rencontres que j'ai pu y faire. 

En effet, chaque pèlerin a des anecdotes de rencontres, que ce soit avec des habitants, des hospitaliers ou tout simplement des pèlerins.    

Rencontres ordinaires ou extraordinaires, peu importe...pêle-mêle voici celles de mes trois sorties de cette semaine :

 

Rencontres de non-pèlerins :

 

- un homme d'environ soixante ans qui entraîne ses lévriers sur une partie du Chemin, car "il n'y a pas grand monde" et que "les grandes compétitions approchent".    

- cette dame qui promenait son chien, qui me demande son chemin et qui, après que je l'aie renseignée, finie par repartir dans l'autre sens... :)    

- cet homme encore qui "recense les papillons" dans le parc régional du Pilat...

 

Mais bien sûr des rencontres de pèlerins :

 

- Rahil, une jeune Suisse-Allemande partie de Lucerne pour Compostelle qu'elle pense atteindre début décembre. Assistante maternelle de son métier elle a pu s'arranger pour prendre trois mois de congés et, elle rajoute, "non payés" les gens lui ayant à plusieurs reprises posé la question Une petite heure d'échange où nous avons beaucoup ri, quel dommage qu'elle soit arrivée en fin d'étape alors qu'il me restait encore plusieurs kilomètres à faire...     

-  Deux Zurichois, Martin, âgé de 63 ans et Armin, un "gamin" de 75 ans qui, malgré deux prothèses de hanches, fait ses 20 km par jour..."Parle moi en français !" me gronda-t-il alors que je lui parlais depuis quelques minutes en anglais. Il s'exprimait en effet dans un très bon français et nous avons passé une demi-étape ensemble à deviser de choses diverses et Ô combien enrichissantes. Il était ravi de pouvoir échanger avec un français car sur cette partir du Chemin il n'avait presque croisé que des Allemands ou des Suisses.

20120928_121155b.JPG

Martin (à gauche) et Armin (à droite) 

 

- Enfin je vous ai gardé pour la fin cette rencontre quelque peu...troublante. Il y a trois jours, alors que j'étais sur le retour de mon étape, je ramasse sur le chemin un embout caoutchouc d'un bâton de marche que je mets machinalement dans ma poche. L'orage menaçait et j'avais déjà essuyé plusieurs averses. Voila que je croise un pèlerin, le premier de la journée en fait. En chemisette malgré la température plutôt fraîche et apparemment pas mouillé par les récentes averses, il me dit s'appeler Michel et être Allemand. Récemment blessé à un genou il a du mal à marcher et pense s'arrêter au prochain gîte.

Après avoir échangé quelques minutes il me propose de dire une prière pour moi, ce que j'accepte volontiers. Il pose alors une main sur mon épaule et récite en anglais (pour que je le comprenne) une prière qui dure environ deux minutes.

Je le remercie chaleureusement, nous échangeons les traditionnels "Buen Camino" avant de partir chacun dans notre sens.

J'avais fait seulement quelques pas que je me dis "comme il va s'arrêter au prochain gîte, je vais lui donner l'embout de bâton, des fois qu'il appartienne à un des pèlerins déjà arrivés au gîte et sinon il le jettera".

Je fais alors demi-tour, presse le pas car un virage avait fait que je ne l'apercevais plus. Je passe le virage et là, une grande ligne droite, un pré à gauche, un champ à droite et rien, pas de pèlerin. Je regarde au loin mais impossible qu'il soit allé au bout de la ligne droite. Seul un arbre trône aux abords du champ, personne derrière...Je reste là environ une minute, le cherchant des yeux, me demandant bien où il était passé...

J'ai finalement repris ma route, échappant de justesse à l'orage... 

Quelque soit la distance, la partie du chemin, celui-ci est avant tout un chemin de rencontres, il suffit de savoir regarder, écouter et ouvrir son coeur...

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 14:02

Votre passage sur ce blog indique que vous pratiquez ou avez pratiqué la marche, qu'elle qu'en soit la forme. Et parmi les nombreux conseils qu'on a pu vous donner ou que vous avez pu lire, il y en a un qui revient toujours : il faut avoir de bonnes chaussures !

Sauf qu'une fois ce conseil reçu on est pas mieux avancé...car qu'est-ce qu'une "bonne chaussure"? Bien sûr nous éviterons les chaussures bas de gamme à 15 € où nos pieds auront le même confort que dans les sabots de nos anciens.

Et je ne vous ferai pas dans cet article un mode d'emploi pour bien choisir ses chaussures de marche, des dizaines de sites le faisant déjà très bien.Le choix d'une paire de chaussures étant avant tout très personnel. Car à chaque marcheur un pied différent et une manière de marcher différente. Non, une bonne chaussure, c'est une chaussure qui va prendre soin de vos pieds. 

Personnellement après une première paire de chaussures de randonnée dont je ne me souviens plus la marque j'ai opté il y a plus d'un an pour des LOWA RENEGADE. Légères, confortables, un pèlerin au long cours qui avait les mêmes que moi et que j'avais croisé en Haute-Loire les avait qualifiées de "pantoufles". Précisant qu'il était impossible d'avoir des ampoules dans de telles chaussures...

Oui, certainement pour la plupart des gens, mais pas pour moi...

Car je fais partie des gens qui ont les pieds fragiles. Les miens sont très secs et ont tendance à surchauffer rapidement. Et ce même par -10° dans la neige.

Alors j'ai essayé à peu près tout ce qui peut exister, visites chez le podologue, semelles spéciales, confection de semelles orthopédiques, modification à trois reprises des dites semelles, crèmes de toutes sortes et je vous passe toutes les paires de chaussettes, des "double-peau" aux "anti-ampoules". Rien n'y a fait...

Et je me suis alors souvenu de Sylvie la pèlerine qui avait rédigé un bel article intitulé "ode à mes sandales" sur son blog. Après tout, pourquoi ne pas essayer à mon tour ?

Et quelques jours plus tard me voila équipé de mes nouvelles sandales de randonnée, des COLUMBIA RIDGE VENTURE

large columbia ridge venture

Prudent, j'ai commencé par une petite balade de quelques kilomètres, le temps de m'y habituer et de bien les ajuster. Et puis vint le jour de ma première journée de marche, 22 km sur une étape que je connaissais bien du chemin de Saint Jacques.

Mon ressenti à l'issue de cette première journée ? Comme dit dans le titre de cet article : le pied !!

Pas de surchauffe ! Pas d'ampoules ! Et cette sensation de "sentir" le chemin, d'avoir le pied léger...

Le matin, dans l'herbe fraîche, mes orteils tutoient les gouttes de rosée et l'après-midi se désaltèrent au premier ruisseau rencontré.

Car le gros avantage est que si l'on a marché dans la boue il est très facile de se nettoyer et sans enlever ses chaussures. La preuve par l'image :  

  12-06-26 Chavanay - Le Viallon 00212-06-26 Chavanay - Le Viallon 004

Ensuite ça fait "floc floc" pendant une vingtaine de pas et ça sèche très rapidement.

Il y a quand même, non pas des inconvénients, mais plutôt des précautions à prendre. Le pied et surtout la cheville n'étant pas tenus comme dans une chaussure fermée il est indispensable de s'aider de deux bâtons de marche. De plus on pensera à mieux regarder où l'on pose les pieds et il faudra apporter un soin encore plus particulier à ses pieds notamment au retour d'une journée de marche.

Enfin on a cette sensation que le pied épouse le sol, dernière étape sans doute avant de marcher pieds nus (je vous en parlerai dans un prochain article). 

Depuis je suis devenu un inconditionnel des sandales et je m'aperçois que je suis loin d'être le seul ! Et que la plupart des adeptes de ce type de chaussures de randonnée avaient au départ les mêmes problèmes que moi. Comme quoi, pour chaque problème on trouve toujours une solution. Encore merci Sylvie !!! 

Pour finir sur une note humoristique, si vous marchez en sandales, vous aurez alors la joie de vous démarquer des "pieds fermés" par un superbe bronzage rayé plutôt que le banal bronzage "cycliste"

12-07-27 Sylvie la pèlerine 07b

Avec un peu d'expérience vous pourrez même reconnaître la marque des chaussures par le bronzage comme le montre la photo ci-dessus (en haut le bronzage TEVA et en bas le bronzage COLUMBIA RIDGE VENTURE) !

Alors, et vous, avez-vous déjà essayé de marcher en sandales de randonnée ?

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 15:40

Voila déjà quelques semaines que je n'ai pas écrit d'article sur mon blog. Et ce pour une simple raison, cela fait déjà un mois que je suis privé de chemin...à cause d'une blessure tout ce qu'il y a de plus bête.

Dans mon dernier article je vous racontais comment j'avais accueilli Sylvie la pèlerine pendant qu'elle effectuait son chemin entre Genève et Conques. J'avais choisi, puisqu'elle prenait une journée de "repos" chez moi, de lui faire visiter le parc régional du Pilat et nous avions passé la journée à marcher sur des chemins de montagne très caillouteux, beaucoup plus que ne l'est le GR65.

Tous les deux chaussés de sandales de marche, aidés par des bâtons indispensables, nous avions été prudents et n'avions pas chuté de la journée !

C'est le soir, tout bêtement, qu'en sortant de ma douche j'ai glissé et me suis violemment cogné la cheville au niveau de la malléole interne. Choc très douloureux avec une petite éraflure insignifiante accompagnée d'une belle bosse que j'ai essayé de faire dégonfler avec des glaçons.

Deux jours plus tard la douleur commençait à s'estomper alors que mon pied prenait une belle couleur bleue et que l'oedème était en train de dégonfler. Cette évolution ainsi que le départ de Sylvie qui continuait son chemin m'ont donné envie d'avancer de quelques semaines mon départ pour Genève.

Pourquoi Genève ? Si vous avez tout suivi de mes étapes, j'ai déjà effectué le trajet aller-retour entre Les Abrets et le Puy en Velay (230 km x 2) et il me reste donc la partie Genève - Les Abrets à découvrir (130 km).

Afin de préparer au mieux mon grand départ pour Compostelle début 2013 j'ai donc décidé d'aller en train jusqu'à Genève et d'effectuer le chemin de saint Jacques de Genève à Chavanay, près de chez moi, soit environ 240 km.

Et hop ! un matin au saut du lit je me dis que je pars le lendemain pour Genève ! Me voila donc à préparer mon sac que je n'ai eu de cesse de faire et défaire ces derniers temps. Préparation logistique aussi (vider le frigo de ce qui risque de se périmer pendant mes deux semaines d'absence, etc.) et en début d'après-midi j'étais fin prêt !

Et c'est là que j'ai commencé à avoir mal à ma cheville... une douleur intense autour de la malléole...qui a augmenté la nuit suivante, m'obligeant à différer mon départ. Je vous résume la suite, médecin, puis urgences, radio (rien de cassé ouf !) mais une grosse infection interne que je dois soigner avec une couverture de 3 antibiotiques...durs à supporter.

L'infection passe petit à petit mais la cicatrisation de cette plaie qui me paraissait bénigne se fait très très longue...au point que plus d'un mois après elle n'est toujours pas terminée et ma cheville encore bien douloureuse...

Mais le pire est que mon moral était tombé à peu près au niveau de ma cheville...privé que j'étais de me lancer sur ce chemin. Dur de reprendre confiance alors que j'étais déjà parti dans ma tête...heureusement certaines de mes amies ont su trouver les mots pour me remotiver...

Il me suffit seulement d'attendre d'être complètement rétabli. J'espère pouvoir envisager un départ de Genève dans la deuxième quinzaine de septembre...et jusque là je suis très très prudent en sortant de ma douche...et en y entrant aussi d'ailleurs ;)

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 18:47

De quoi ? Ca existe encore ça ? Hé oui ! Et c'est même très utile au pèlerin  Son principe est simple : vous vous faites envoyer une lettre ou un colis dans un bureau de poste en mentionnant votre nom, la mention "poste restante" et la ville et son code postal. N'oubliez pas d'inscrire aussi les coordonnées de l'expéditeur.

Le courrier est conservé 15 jours à partir de sa réception et renvoyé à l'expéditeur une fois ce délai écoulé. Pour le récupérer il suffit de vous présenter avec une pièce d'identité et de payer l'équivalent d'un timbre (0,60 € en ce début 2012) pour chaque courrier récupéré.

  poste-restante-1.jpg

 

Quelques précautions à prendre :

  • s'il y a plusieurs bureaux de poste dans la ville précisez l'adresse de celui où vous pensez aller récupérer le courrier.    
    même si elle n'est pas obligatoire rajoutez la mention "pèlerin de Compostelle", les employé(e)s des bureaux de poste des villes traversées ont l'habitude et en cas de retard ils peuvent éventuellement attendre un jour ou deux avant de renvoyer le courrier à l'expéditeur.   
  • ne faites pas envoyer votre courrier trop tard. Tenez compte d'un éventuel retard (du courrier). Il n'y aurait rien de plus terrible que de perdre une journée de marche pour un courrier pas encore arrivé au bureau de poste... Personnellement je prévois de faire envoyer les courriers à J-10 de mon jour de passage dans la ville destinataire. Dans le meilleur des cas il arrivera à J-9 et sera donc conservé jusqu'à 6 jours au-delà de mon jour de passage prévu.    
  • tenez compte aussi des jours et heures d'ouverture du bureau de poste, tout ceci doit être soigneusement préparé à l'avance

 

Le service de poste restante existe aussi en Espagne. Précisez sur votre courrier "Lista de correos".

poste-restante-2-copie-1.jpg

 

 

Comment utiliser au mieux le service de poste restante :

 

Si vous effectuer un parcours assez long, de Le Puy à Saint-Jacques de Compostelle par exemple et que vous souhaitez emporter les topo-guides sachez qu'il y en aura déjà 3 pour la seule portion Le Puy - Saint-Pied de Port. Si vous ajoutez le guide Miam Miam Dodo, ça commence à faire beaucoup (trop) de poids, même si vous n'emportez que les pages utiles.

 

Scindez alors votre parcours en quelques grandes étapes pour lesquelles vous vous ferez envoyer les guides en poste restante et renvoyez ceux que vous avez utilisés.

 

Vous avez supprimé plein de choses de votre liste d'objets à emmener dans votre sac à dos mais vous vous apercevez que quelque chose vous manque vraiment et vous ne pensez pas en trouver facilement en chemin ? Faites-vous le envoyer en poste restante.

 

Vous prenez un médicament régulierement et vous n'avez pas envie de vous charger en boîtes (même si vous devez emporter les ordonnances correspondantes) ? Là aussi vous pouvez vous en faire adresser de cette manière.

 

Sans en faire une usine à gaz l'utilisation raisonnée de ce service vous rendra bien...service, justement

 

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:12

Avant toute chose il n'y a pas de règles établies pour se rendre à Compostelle. Si la majorité des pèlerins s'y rendent à pied, certains choisissent d'y aller en vélo, à cheval, ou encore à pied accompagnés d'un âne.

 

Devant l'engouement remporté ces dernières années par ce pèlerinage, certaines sociétés ont repéré le filon et organisent des "randonnées" à la carte (hébergements et repas réservés, portage des bagages, transfert motorisé éventuel, etc.). Il va sans dire qu'on est alors très loin de l'esprit du Chemin.

 

Partir sur le Chemin est une démarche volontaire, individuelle (ce qui n'empêche évidemment pas de partir à plusieurs) et chacun l'abordera à sa manière. D'aucuns préfèreront partir sans savoir où ils dormiront le soir, d'autres seront tranquillisés de savoir leur hébergement réservé pour les jours à venir (je reviendrai sur ce sujet dans un autre article).

 

Enfin le Chemin étant un espace de liberté, il n'y a pas d'obligation sur l'utilisation de tel chemin plutôt qu'un autre. Certains d'ailleurs pensent que le vrai chemin est celui qui part de chez soi, ce que j'envisage de faire.

De chez soi on peut s'arranger pour rejoindre une des 4 grandes voies qui permettent d'arriver jusqu'à la frontière espagnole. L'emprunt de ces voies n'est pas obligatoire mais le côté pratique (existence d'hébergements, habitude des riverains du chemin au passage de pèlerins, référencement des voies en sentiers de grande randonnée (GR)) et aussi la richesse des lieux traversés font que les pèlerins les privilégient.

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Source : Wikipédia fichier : Routes de St jacques de Compostelle.svg Auteur : jynus

 

Le chemin le plus connu et le plus fréquenté et la via Podiensis (ou voie du Puy) qui part de la ville du Puy en Velay pour rejoindre Saint-Jean Pied de Port.

La via Turonensis (voie de Tours), qui part de Paris à destination de Saint-Jean Pied de Port.

La via Lemovicensis (voie limousine ou voie de Vézelay), qui part de Vézelay à destination de Saint-Jean Pied de Port.

Enfin la via Tolosane (voie d'Arles) qui part d'Arles, passe par Toulouse pour rejoindre les 3 autres voies en Espagne, à Puente la Reina, formant ensuite le Camino Francès menant à Saint-Jacques de Compostelle.

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Source : Wikipédia fichier : Stjacquescompostelle.png Auteur : Manfred Zentgraf, Volkach, Germany

 

A ces quatre voies principales se rajoutent de nombreuses voies "de raccordement", non moins intéressantes, comme celle que j'envisage d'emprunter, la via Gebennensis (voie de Genève) qui relié Genève au Puy, ainsi que des variantes comme la voie du Célé ou celle de Rocamadour.

 

 

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